Réalisation et Conception du Blog : Jean-Marc Coquelle

Cette page d'informations concernant Buhl n'est pas une émanation des Élus de la Municipalité de Buhl ni au service de ces derniers.


Réalisation et Conception du Blog : Jean-Marc Coquelle

16 novembre 2014

Remise des diplômes du brevet au collège du Hugstein

Pour un taux de réussite de 91 %, le collège buhlois est largement supérieur à la moyenne académique. Vendredi soir, Frédéric Brugger, le principal du collège du Hugstein à Buhl, avait convié les ex-collégiens pour la remise officielle des diplômes du brevet, un diplôme qui en appelle d’autres.

Il s’est adressé aux élèves : « Ce soir, nous avons voulu donner toute l’importance qu’elle mérite à votre réussite scolaire, vous honorer et faire de cette cérémonie un moment solennel, mais aussi convivial et joyeux qui consacre l’ensemble de vos études menées au collège et qui présente une étape vers votre avenir ».

Les ex-collégiens brandissent leur diplôme. Photo L’Alsace/Bernard Erhard


Le collège du Hugstein est pour le brevet 2014 à 91 % de réussite, largement supérieur à la moyenne académique de 86,30 %. 101 candidats sur 111 ont été reçus : 57 élèves avec mention, 3 TB, 24 B et 30 AB.

Et c’est en présence des professeurs principaux que les diplômes ont été remis, les plus méritants étant récompensés par une remise de chèque cadeau d’un montant de 15 € et de 2 places de cinéma pour les mentions TB et de 10 € pour les mentions B, subventionnés par le foyer socio-éducatif représenté par son président Christian Riethmuller et son trésorier Bernard Fuessinger.

Une petite collation a permis ensuite de poursuivre ce moment dans le hall d’entrée du collège du Hugstein

( Source l'Alsace )

15 novembre 2014

Attention Alerte Cambriolage a Buhl.


Plusieurs maisons ont été cambriolées hier dans la journée dans le lotissement du Burgmatten a Buhl .

Si vous voyer une personne coiffée d'une casquette se promenant seule dans votre quartier et qui effectue des repérages méfiez vous.

 Les habitants sont invités à prendre toutes leurs précautions, et à signaler aux gendarmes tout ce qui peut leur paraître suspect.

✆ 03 89 28 02 10


 

Cyclisme - AG de la MJC Buhl

Un bilan à deux facettes

La section cyclisme de la MJC Buhl a tenu son AG la semaine dernière. Différents sentiments, souvent opposés, y ont été exprimés. Satisfaisante sportivement, l’année 2014 a été décevante sur le plan de la vie associative au sein du club.

Le championnat d’Alsace des Écoles de Cyclisme royalement organisé par la MJC Buhl
PHOTO DNA – GG


En 2014, la section comptait 50 membres dont la moitié constituée de coureurs, avec parmi eux une vingtaine de jeunes. Des performances notoires ont été réalisées, par ces jeunes surtout (entre autres un titre de vice-champion d’Alsace par équipe sur piste FFC), mais aussi par leurs aînés (ainsi le doublé de Frédéric Schaffner et Eric Ostermann au Prix du Muguet à Thann).

Les manifestations organisées par la MJC ont été très appréciées, du cyclo-cross du Téléthon en novembre 2013, au Grand Prix de Lautenbach-Zell en août, en passant par le Trophée Régional des Écoles de Cyclisme le 25 mai, avec plus de 110 participants venus de toute l’Alsace, et l’incontournable Tour du Piémont haut-rhinois début juillet. Des organisations toutes reconduites en 2015.

L’autre soir, la salle du Cercle semblait d’autant plus vaste que moins d’une dizaine de personnes avait répondu à l’invitation du comité ! On se souvient pourtant qu’il n’y a pas si longtemps, la MJC voisine, certes plus petite, était bondée les soirs d’AG.

Revaloriser la vie associative



Dans le rapport d’activités 2014, lu par la secrétaire Joëlle Brunori, le comité a fort opportunément rappelé que «une assemblée générale n’est ni une réunion formelle et ennuyeuse, ni un moment prévu par les statuts, donc inévitable, et qui ne sert finalement à rien», mais «la rencontre la plus importante de l’année qui permet de se poser et de réfléchir en toute sérénité à l’évolution des activités et animations du club».

Il y un an l’accent avait été mis sur la nécessité d’une mobilisation plus importante des coureurs adultes et des parents des jeunes dans les organisations du club. En vain, vu le petit nombre de personnes présentes à l’AG. Un état de fait resté en travers de la gorge des dirigeants et de leur président Christophe Peter, plus d’une quarantaine d’invitations ayant été envoyée !

Quant aux (rares) parents présents, ils ont exprimé leur lassitude d’être toujours les mêmes à se dévouer pour les autres. Des mesures incitatives seront mises en oeuvre la saison prochaine pour favoriser ceux qui s’impliqueront régulièrement dans la vie du club.

Le rapport financier du trésorier Maurice Emmenecker a mis en évidence un solde négatif dû à certaines dépenses «lourdes» (déplacements, «garde-robe» des coureurs), heureusement compensé par les réserves en caisse. Là aussi des actions sont prévues pour faire des économies (participation des coureurs aux frais de déplacement par ex.).

André Denux, président du Comité du Haut-Rhin, qui représentait aussi le comité régional, a dit combien il appréciait le partenariat de la MJC Buhl, en particulier lors de l’organisation matérielle du stage de début de saison pour les cadets haut-rhinois


( Source DNA )

L’harmonie en concert .

Les musiciens de l’Harmonie de Buhl proposeront un concert le samedi 22 novembre à l’occasion de leur gala annuel.

  
L’harmonie de Buhl, l’an dernier, lors du 50 e anniversaire de la Môme Piaf.  
Archives L’Alsace/Bernard Erhard
  
L’harmonie de Buhl, placée sous la direction de son président, Yves Coquelle, retrouvera son public, samedi prochain, lors de son gala annuel. En ouverture, les musiciens proposeront une marche de John Wichers avec Mars der Medici. Puis c’est le baryton qui sera à l’honneur avec trois compositions du chef d’orchestre allemand Heribert Raich : Jubilaùm , une valse de concert ; Tanrantella Brillante , une tarantelle, et Wiesen Walzer, une valse pour baryton.

Y a d’la joie, La mer, La java du diable, Fleur bleue, L’âme des poètes, Mes jeunes années, Je chante… Il s’agit d’un festival dédié à la mémoire de Charles Trenet qui précédera le final de la première partie, consacré à la capitale avec les Champs-Élysées de Joe Dassin et les refrains de Paris : Fleurs de Paris, Domino, Au lycée papillon, La vie en rose, C’est si bon, Les beaux dimanches ou encore La chanson du maçon.

Lors de la deuxième partie, le public retrouvera le Gruas us’m Bluamathal et les derniers tubes d’Outre-Rhin avec son chanteur Jean-Paul.

Le programme de cette soirée de gala est des plus alléchants. Toutes les personnes intéressées sont d’ores et déjà invitées à réserver la soirée et leur place auprès du président Yves Coquelle.

Les prochains rendez-vous du Grüass sont également à noter dès à présent avec l’inauguration du marché de l’Avent le samedi 29 novembre et la fête des personnes âgées, le dimanche 14 décembre, à la salle de gymnastique de Buhl.

( Source l'Alsace )


RÉSERVER Auprès du président de l’Harmonie, Yves Coquelle, en téléphonant au 03.89.76.15.52

7 novembre 2014

Pâtisserie Stein : 110 ans de douceurs .

La pâtisserie Stein de Buhl célèbre cette année ses 110 ans de douceurs raffinées. Avec Pascal et Cathy, c’est la 4e génération des Stein qui fait sienne la devise ornant leur vitrine : « les meilleures choses viennent du cœur » !

 
Cathy et Pascal s’inscrivent dans la 4 e génération des Stein. PHOTO DNA – C.G.


Après plus d’un siècle d’existence, l’entreprise Stein est aujourd’hui une véritable institution. Bien que profondément ancrée dans le paysage commercial buhlois, la réputation du magasin s’étend bien au-delà des limites du Florival. « Les clients viennent souvent de loin pour retrouver quelques spécialités au goût exquis qui ont marqué leur enfance », observe Cathy Stein avec le sourire.

Japonais, Morakopf…



Cette dernière, comptable de formation, contribue aujourd’hui largement au rayonnement de l’entreprise familiale, apportant comme l’ont d’ailleurs déjà fait toutes les épouses depuis 110 ans, une valeur ajoutée aux savoir-faire des pâtissiers de père en fils.

Parmi les spécialités de la maison aux secrets jalousement gardés, l’on pourrait notamment évoquer le fameux Japonais, cette meringue craquante aux noisettes et à la crème-café ou encore le savoureux Morakopf, ce pain d’épice réputé garni de pralinés.

Le lieu a une âme et une histoire. Il est riche en souvenirs partagés. C’est Eugène, l’arrière-grand-père de Pascal qui a créé l’entreprise en 1904, avec Joséphine. « Le village très industrialisé était florissant », rappelle Cathy. « En 1931, lorsqu’André et Lucie ont pris la suite, il y avait neuf boulangeries à Buhl ».

En 1944, les grands-parents font le choix d’interrompre la fabrication du pain, afin de se consacrer exclusivement à la pâtisserie et surtout aux glaces qui eurent un franc succès. Les anciens clients se souviennent encore des files d’enfants qui se pressaient sur le trottoir pour accéder aux boules glacées.

En 1968, Paul et Denise affineront encore le label Stein et à partir de 2003 ce travail se poursuivra avec l’arrivée de Pascal et de Cathy.

En 2008, gardant le souci d’entretenir le meilleur équilibre entre la demande de la clientèle et la production, les jeunes patrons choisissent de fabriquer à nouveau du pain.

La visite de Chirac



Les anecdotes ne manquent pas, comme celle de voir s’arrêter en 1999 devant le magasin la voiture de Jacques Chirac, Ce dernier se rendait à l’école Koechlin, afin d’étudier le dispositif inédit d’aménagement du temps de l’enfant que la municipalité et les enseignants avaient mis en place avant l’heure en partenariat avec les associations. Fin gourmet, le président avait jeté son dévolu sur le Langhopf, une spécialité alsacienne à la cannelle et aux noisettes.

1999 : Visite du Président de la République JACQUES CHIRAC

Afin de célébrer les 110 ans de douceurs et de sourires, manalas, chouquettes et autres boules de pain à la truffe ont égayé durant toute une semaine les papilles des clients. Et l’avenir dans tout cela ? Une 5e génération Stein se profilerait-elle à l’horizon ? Pour l’instant rien n’est sûr car Maxime, en classe de 5e au collège du Hugstein, hésite encore entre l’envie d’engager une profession d’astronaute… ou de pâtissier.


 ( Source DNA par CG )

 

3 novembre 2014

Halloween des P’tits Potes.

Photo L’Alsace/Bernard Erhard


Sorcières, vampires, Dracula, diables, squelettes, Frankenstein n’ont pas manqué de défiler dans les rues de la cité Saint-Jean, à la quête de bonbons, notamment chez les commerçants.

C’était le jour d’Halloween, vendredi en fin d’après midi, que la trentaine de bambins entourés des monitrices et moniteurs, mais également accompagnés de parents, s’était grimée, maquillée pour effrayer les Buhlois et Buhloises.

Cette promenade des P’tits Potes âgés de 3 à 12 ans par un temps superbe a scellé la semaine d’activités du centre de loisirs mis en place par la municipalité.

( Source l'Alsace )

2 novembre 2014

Anny Christmann expose à L’Anémone.



Annie Christmann reste toujours aussi passionnée par la peinture et régulièrement elle expose dans la région. Depuis une semaine, c’est à Buhl, au restaurant et pizzeria L’Anémone qu’elle a posé son chevalet pour une palette d’acryliques signés « invitation à l’évasion ». L’artiste est tellement passionnée que lors de ses déplacements son chevalet ne la quitte pas. Mais aux cimaises, on retrouve aussi ses classiques : animaux, clowns, fleurs. Depuis peu elle s’est également lancée dans les peintures à l’huile.

( Source L'Alsace )

1 novembre 2014

Stein : 110 ans de pâtisserie à Buhl

Cent dix ans et quatre générations de pâtissiers installés à Buhl : Pascal et Cathy Stein, les plus jeunes de la lignée, célébreront cette aventure familiale et gourmande du mardi 4 au dimanche 9 novembre dans leur boutique, rue de la Gare. Au menu : des démonstrations et des dégustations.


Paul et Denise Stein (à gauche), leur fils Pascal et son épouse Cathy ainsi que les petits-enfants Maxime et Chloé, fêteront du 4 au 9 novembre les 110 ans de la pâtisserie-chocolaterie-boulangerie à Buhl. Photos L’Alsace/Bernard Erhard

Tout a débuté en 1904. Cette année-là, Eugène Stein et son épouse Joséphine ouvrent à Buhl une boulangerie-pâtisserie. Les affaires marchent bien et, en 1934, c’est leur fils André, marié à Lucie, qui reprend l’affaire et la maison. Mais, au début de la Seconde Guerre mondiale, les Allemands réquisitionnent le labo. « Quand il a pu réinvestir les lieux, le grand-père de mon mari s’est juré qu’il ne ferait plus de pain et se consacrerait uniquement à la pâtisserie » , raconte Cathy, l’épouse de Pascal Stein. À l’époque, il y avait sept boulangers dans le village. « Lui a choisi d’innover. Par exemple, il a été le premier à faire de la glace » , poursuit Cathy. Pour ce faire, André achetait des blocs de glace qui arrivaient d’une grotte sous le Hugstein. Calés autour de la turbine, ces blocs refroidissaient les préparations.

« Je vais faire le métier du père ! »



À chaque génération ses fils et ses pâtissiers : en 1968, Paul succède à son père, soutenu par son épouse Denise. « Pour ma part, la pâtisserie, j’y suis venu un peu tout seul » , raconte Pascal, le fils de Paul, qui a deux grandes sœurs et qui a commencé par se passionner pour… le foot. Il a même poursuivi ses études dans une section sport-études à Strasbourg. « Un jour, je suis rentré et j’ai dit à ma mère : j’arrête Strasbourg et je vais faire le métier du père ! » Pascal a alors 15-16 ans. La pâtisserie ne lui est pas totalement inconnue : « Comme tous les enfants d’artisans, j’ai aidé mon père de temps en temps. » Ses spécialités quand il était enfant ? « Je couvrais les petits fours et je mettais les amandes au fond des moules à Kougelhopf. Plus tard, pour les Mannala, ma mère me réveillait tôt le matin pour que j’aide mon père à les façonner. Ces jours-là, je n’allais pas à l’école. Je me souviens aussi qu’à 9 h, pour que je tienne, elle me faisait cuire un steak ! »

Pascal Stein réserve de nombreuses surprises gustatives. Photos L’Alsace/Bernard Erhard

Devenir pâtissier, c’est du sérieux. Pascal Stein va à l’école à Colmar et est apprenti chez son père. Il poursuit ensuite sa formation chez Sitter à Colmar avant de découvrir les subtilités du chocolat chez Caprices à Mulhouse. « Chez nous, on travaillait déjà le chocolat mais tout était fait à la main » , précise Pascal Stein. « À mon retour, mon père a acheté une enrobeuse et on a pu développer cette partie de l’activité. »

Faire remonter les demandes des clients



Depuis 2003, il a repris la maison familiale et a converti son épouse Cathy à l’univers de la pâtisserie, comme l’avaient fait son père, son grand-père et son arrière-grand-père avant lui. Comptable de métier, Cathy Stein s’est formée pour rejoindre l’entreprise. « Je suis membre du Centre féminin de la pâtisserie. J’ai appris à conseiller les clients et j’ai travaillé les emballages » , précise-t-elle. Autant d’aspects qui valorisent le travail de son mari et participent au plaisir incomparable de s’offrir un bon et beau gâteau. Elle sait aussi, à l’occasion, faire remonter au laboratoire les demandes des clients. « Par exemple, Pascal travaille peu les desserts au café. Alors, parfois, je l’incite à en proposer. » En coulisse, Pascal est entièrement concentré sur ses créations ; Cathy, depuis la boutique, le guide. C’est qu’une pâtisserie, c’est aussi une entreprise.

Après 110 ans d’activité et quatre générations, tout a changé ou presque. « Aujourd’hui, on ne fait plus les gâteaux et les desserts comme il y a dix ou vingt ans. On parle désormais de design, de couleur, de textures… Chez nous, on a fait des biscuits puis des mousses. Aujourd’hui, on recherche davantage de mâche et de contrastes dans la structure » , insiste Pascal Stein qui suit régulièrement des formations à l’école nationale supérieure de la pâtisserie, mais aussi chez Valrhona pour le travail du chocolat. « Dernièrement, j’ai fait un stage à Turin, en Italie, avec un Meilleur ouvrier de France. »

Un commerce de proximité

Avec l’arrivée de l’automne, il a proposé trois nouveaux mélanges de saveurs : un assemblage subtil et fruité litchis-framboises ; un gâteau pistache, compotée de framboises et coulis d’abricot ; et un cheesecake Streussel. Ses créations, et même ses audaces, plaisent. « Dans un village comme Buhl, les gens sont heureux qu’on leur propose des nouveautés, que nos pâtisseries explorent les tendances actuelles » , constate Cathy Stein.

Un autre gros changement a marqué la boutique : le retour du pain en 2008. « Il ne restait plus qu’un boulanger à Buhl. C’était devenu une nécessité. Les Grands Moulins de Strasbourg sont nos meuniers depuis très longtemps. Avec eux, nous avons rejoint la marque Banette » , indique le couple Stein. Paul a mis un peu de temps à accepter le choix de son fils : c’était un peu comme trahir l’orientation donnée à l’entreprise par le grand-père. Mais le besoin était là. « Cette nouvelle orientation a complètement changé notre activité » , assure Cathy Stein. Le nombre de clients a presque triplé et la façon d’appréhender le commerce a été impactée : « En boulangerie, il faut être efficace. Le client sait ce qu’il veut et dispose de quelques minutes seulement pour faire son achat. En pâtisserie, en revanche, il faut du temps pour bien conseiller le client, qui cette fois est dans un achat plaisir. » Côté magasin, une vendeuse épaule Cathy Stein. En fabrication, une pâtissière épaule son mari et un boulanger a été recruté : « S’il le faut, je fais le pain. Mais pâtissier et boulanger sont deux métiers très différents » , estime Pascal Stein.

Et dans dix ans, à quoi pourrait ressembler ce commerce de proximité ? « Notre ambition, c’est de continuer à promouvoir la pâtisserie auprès des jeunes générations, leur faire découvrir de nouvelles saveurs et de nouvelles textures. Nous voulons aussi continuer à les accompagner dans les événements qui marquent leur vie » , avance le couple. Et puis il y a Maxime qui, du haut de ses 12 ans, a déjà annoncé à ses parents son intention de se lancer à son tour dans la pâtisserie. Il pourrait incarner la 5e génération de Stein à Buhl. « Nous aimerions qu’il prenne son temps pour se former, qu’il découvre aussi la gestion, voire qu’il travaille un temps dans des grandes maisons ou à l’étranger » , glisse la maman. Il faut du temps pour réussir un dessert. Il en faut aussi pour laisser grandir les futurs artisans.

Pascal et Cathy Stein sont aussi des gourmands. Quand on leur demande quel est leur dessert préféré, voilà ce qu’ils répondent :
- La tartelette aux framboises et les desserts à base de mousse chocolat noir pour Pascal Stein.
- Le noisetier, rebaptisé le Murbach, à Buhl, pour Cathy Stein, qui aime aussi tous les desserts à base de praliné et de noisettes. « J’ai dû en manger beaucoup trop quand j’étais enceinte , soupire-t-elle. Aujourd’hui, Maxime, notre fils, est allergique aux noisettes… »

La famille Stein proposera de nombreuses animations pour fêter comme il se doit ce 110e anniversaire. Celles-ci se dérouleront du mardi 4 au dimanche 9 novembre.

« Nous avons prévu des animations journalières dans le magasin autour du pain et de la pâtisserie » , indique Cathy Stein. Les clients pourront découvrir ou redécouvrir des pains spéciaux et des créations gourmandes et sucrées. « Il y aura des dégustations tous les jours » , souligne le couple Stein, qui précise que « mercredi, samedi et dimanche seront plus spécifiquement dédiés à la pâtisserie ». Samedi 8 novembre, plus particulièrement, il y aura des animations festives, un apéritif et des surprises pour tous les clients.


( Source L'Alsace par Élise Guilloteau )

30 octobre 2014

Andrée Pagliarulo, la coiffe à l’air sur sa bicyclette bleue dans les rues de Buhl.

Des coiffes qui décoiffent

Christelle Baldeck a lancé un mouvement de femmes qui portent la coiffe traditionnelle dans la rue pour marquer leur attachement à l’Alsace.

« Je reposerai ma coiffe quand le conseil unique d’Alsace sera créé », affirme Christelle Baldeck, la fondatrice du mouvement « Les Alsaciennes unies ».
 
Avec sa coiffe noire et ses tresses, Christelle Baldeck ne passe plus inaperçue dans les rues de Sierentz où elle se promène, depuis une dizaine de jours, avec ce signe ostentatoire de l’identité alsacienne.
 
Cette secrétaire d’une étude de notaire, âgée de 38 ans, est la fondatrice du mouvement « Les Alsaciennes unies ». Un mouvement apolitique lancé sur les réseaux sociaux au lendemain du rassemblement contre la grande fusion Alsace/Lorraine/Champagne-Ardenne, le 11 octobre à Strasbourg, où Christelle a manifesté avec sa fille de 17 ans son attachement à l’Alsace. « C’était la première fois que je portais le costume traditionnel », confie-t-elle.

« Je voulais participer à une action dans la durée, avec une touche de féminité. » D’où l’idée de porter la coiffe alsacienne en permanence, « partout où elle sera visible ». Sauf à son travail, du moins pour l’instant. « Pas par peur du ridicule , affirme-t-elle. Ce n’est pas très pratique, mais j’éprouve un réel plaisir à la porter. »

En rupture de stock



« Pour que les gens ne me prennent pas pour une folle, je distribue des flyers expliquant le sens de mon action totalement féminine et pacifique », ajoute-t-elle.

Andrée Pagliarulo, la coiffe à l’air sur sa bicyclette bleue dans les rues de Buhl.
Photos L’Alsace/Thierry Gachon


Andrée à Buhl, Marie à Strasbourg, Sarah à Truchtersheim, Julie à Mulhouse, ces quatre autres jeunes femmes trentenaires (deux mères de famille, une fonctionnaire et une animatrice de centre de vacances) ont été les premières à rejoindre le mouvement de Christelle et portent également la coiffe dans la rue. « D’autres devraient suivre », espèrent la fondatrice du mouvement. Les cinq pionnières du port de la coiffe se sont retrouvées la semaine dernière à Colmar où ces femmes en coiffes ont décoiffé les touristes en goguette dans la vieille ville. « Je rêve de voir des milliers de femmes coiffées dans les rues d’Alsace, de Saint-Louis à Wissembourg ! », soupire Christelle.

Mais l’élan risque d’être freiné... en raison de la pénurie de coiffes. Il n’y en a plus guère dans les familles et les louer revient trop cher. Le seul commerce de Strasbourg qui fabrique encore des coiffes alsaciennes (au prix de 29 € pour le premier modèle) est en rupture de stock. « C’est bon signe », estime Christelle. Pas forcément.

L’expression d’une frustration



Comment réagissent les gens dans la rue ? « On sent souvent une gêne, les gens détournent alors les yeux, font semblant de ne pas me voir... Les hommes réagissent mieux que les femmes. Ils me font souvent des compliments. » « On n’a pas besoin d’afficher ainsi son amour de l’Alsace, c’est une provocation », lui a fait savoir sèchement une dame. Ce n’est pas du tout l’avis de Marie-Louise. « C’est bien ce que vous faites, j’étais moi aussi à la manifestation de Strasbourg » , lui a déclaré cette retraitée de Dietwiller, croisée hier matin devant l’hyper U de Sierentz.

Madame, et si vous faisiez de même?

Christelle explique que son mouvement est aussi l’expression d’une frustration : celle de ne pas parler couramment alsacien. « On ne me l’a pas appris », se désole-t-elle.


( Source L'Alsace )

Conseil Municipal :École maternelle et dotations

Le déclassement du bâtiment de l’école maternelle, place de l’église à Buhl, était un des points à l’ordre du jour de la dernière séance du conseil municipal, sous la présidence du maire Fernand Doll.

 
Le bâtiment de l’école maternelle place de l’église à Buhl a été déclassé.
Photo  L’Alsace/Bernard Ehrard
 
 
Le conseil municipal de Buhl s’est réuni récemment sous la présidence de Fernand Doll pour statuer sur les points suivants.

Déclassement du bâtiment de l’école maternelle place de l’église : en effet, depuis la rentrée scolaire, aucun enseignement n’est délivré dans ces locaux. Ces derniers, n’étant plus affectés à l’usage d’un service public, peuvent être classés dans le domaine privé de la commune. Ce classement est le préalable nécessaire au processus de mise en vente. Néanmoins, le conseil municipal devra se prononcer à nouveau pour autoriser la cession du bâtiment lorsqu’un acquéreur se sera manifesté.
 
Régularisation domaniale : par la suite, les conseillers municipaux se sont prononcés en faveur d’une régularisation domaniale. En effet la société FTA, nouvellement propriétaire des immeubles et terrains de la friche Continental Biscuits, a proposé, pour l’euro symbolique, la cession de parcelles situées le long de la rue de la Fabrique. Dans les faits, ces parcelles faisaient déjà partie du domaine public routier (trottoirs). Elles seront donc, désormais, officiellement propriétés de la commune.
Location des baux de chasse : l’un des principaux points inscrit à l’ordre du jour était la location des baux de chasse. Les communes qui le souhaitaient devaient se prononcer avant le 31 octobre pour procéder à une location de gré à gré. La commune de Buhl a opté pour cette procédure, en renouvelant ces locations, dans les mêmes conditions (prix, surface, clauses particulières) que lors de la période précédente.
 
 Les adjudicataires sont donc, pour les neuf prochaines années, pour le lot no 1 de 71,39 ha, l’Association de chasse du Hugstein et pour le Lot no 2 : 250 ha, l’Association de chasse du Schimberg. Le maire a justifié ce choix en arguant du fait que pratique de la chasse s’est déroulée sans souci durant les neuf dernières années.
 
Il est à noter que cette délibération est venue clore une longue consultation préalable des propriétaires des terrains concernés lors de laquelle ils étaient invités à déclarer leur consentement quant à la cession du produit de la chasse sur leur propriété. La double majorité des deux tiers (propriétaires et surface) ayant été atteinte, la commune était donc autorisée à adopter cette délibération.
Baisse des dotations de l’État : par la suite, les élus buhlois se sont vu proposer deux motions. Si la motion proposée par le député contre la fusion entre les régions Alsace/Lorraine n’a pas recueilli tous les suffrages (sept voix pour, trois voix contre et 12 abstentions), la motion proposée par l’association des maires de France (AMF) visant à alerter les pouvoirs publics contre la baisse des dotations de l’État a été adoptée à l’unanimité.
 
Enfin, le conseil municipal a réservé un avis défavorable à la rénovation du réseau des sous-préfectures d’Alsace visant notamment à la suppression de la sous-préfecture de Guebwiller.


( Source L'Alsace )

25 octobre 2014

Vidange décennale de l’étang

Photo L’Alsace/Bernard Erhard

Samedi dernier, une vingtaine de membres de l’amicale des pêcheurs de Buhl se sont retrouvés à l’étang de pêche pour la vidange décennale.

« Tous les dix ans, notre étang est vidé pour éliminer la vase, cela nous permet également de mieux contrôler l’écoulement et de renforcer les berges. L’étang restera vide durant deux, trois mois, aussi en profiterons-nous pour mettre aux normes les lieux en construisant un ponton afin que les personnes à mobilité réduite puissent également en profiter et taquiner le poisson », résume Raymond Riethmuller le président de l’amicale. Lors de la vidange en plus des « hôtes habituels de l’étang », les pêcheurs ont capturé un superbe brochet et même des poissons du Rhin.

( Source L'Alsace )

23 octobre 2014

Déchets de fleurissement

Photo L’Alsace/Bernard Erhard


Lors de la dernière remise des prix aux lauréats du fleurissement, à Buhl, une promesse a été faite aux participants par la commission Fleurissement et environnement : pouvoir déposer les déchets du fleurissement estival aux ateliers municipaux.

Après les permanences des samedis 11 et 18 octobre aux ateliers municipaux pour le dépôt des fleurs fanées, une dernière permanence aura lieu ce samedi 25 octobre, de 9 h à 11 h.

Les Buhlois pourront ainsi continuer à fleurir sans payer pour les déchets générés. De nombreuses personnes ont profité de l’occasion qui leur a été offerte lors des deux permanences passées et se sont présentées en voiture et même avec une brouette, écologie oblige;

( Source L'Alsace )

22 octobre 2014

Un don de 1 000 € pour l’Arame

Tous les élèves du collège du Hugstein de Buhl ont participé au 5e cross de la solidarité, vendredi dernier, au stade à Buhl et dans le parc de loisirs du Florival.

Le tour de chauffe.  Photos L’Alsace/Bernard Erhard


Le collège du Hugstein, autour de l’équipe des professeurs d’EPS, a proposé son 5e cross, au profit de l’Arame, une association d’aide médicale et sociale en faveur d’enfants atteints d’affections malignes. Ils étaient plus de cinq cents collégiens à s’élancer, en trois vagues successives sur un parcours jalonné autour du stade et dans la zone de loisirs, en présence de Jean-Luc Tschenn, le président départemental de l’Arame. Au départ, successivement, les 5e et 4e , les 6e et finalement les 3e et adultes. Après chaque course, les trois premiers ont rejoint le podium pour les médailles or, argent et bronze, chez les filles et les garçons.

Grâce au don de chaque enfant participant, Jean Luc Tschenn s’est vu remettre un chèque d’un montant de mille euros par le principal Frédéric Brugger.

Le podium des 5 e et 4 e. Le podium des 5e et 4e.  Photo Bernard Erhard


Rappelons que l’objectif essentiel de l’Arame, depuis trente ans est de rendre supportable le traitement aux enfants et adolescents malades, traitement souvent long et pénible avec hospitalisations de plusieurs semaines. Aussi les membres de l’association mettent-ils tour en œuvre pour des conditions optimales : achat de matériel pédagogique, de jeux, de livres, de téléviseurs, de lecteurs DVD, d’ordinateurs, de housses de couettes et taies d’oreillers sur les thèmes des dessins animés, les webcams pour rester en relation avec leur famille ou l’école, téléphones, baby-foot. Ces dons permettent également d’apporter de l’aide aux familles et de soutenir les projets de recherche fondamentale.

L’association fête aussi les anniversaires, organise des sorties. Elle finance également l’intervention de plusieurs personnes : esthéticienne, informaticien, professeurs pour le soutien en activités scolaires.

( Source L'Alsace )

18 octobre 2014

CYCLO-CROSS : La MJC Buhl à la Coupe de France

Apprendre le métier

Dans la foule des concurrents de la 1ère manche de la Coupe de France de cyclo-cross disputée dernièrement à Besançon, quatre « petits » Buhlois, tous cadets 1ère année, qui ont été confrontés au niveau national et à la dure réalité du sport.


Antoine Burger et ses coéquipiers doivent profiter de la coupe de France pour se frotter à plus forts et gagner en expérience. PHOTO DNA


Dimanche dernier, à Besançon, sur le circuit de la Malcombe, la première manche de la Coupe de France de cyclo-cross (ex Challenge National) a rassemblé, toutes catégories confondues, 604 concurrents. Parmi les 189 (!) cadets en lice, quatre Buhlois faisaient leurs premières armes sur le plan national. Au vu des résultats, il n’y a évidemment pas de quoi pavoiser, le meilleur d’entre eux, Antoine Burger, émargeant seulement à la 113e place, à 8’47 du premier, mais dans le même tour que celui-ci. Ses camarades, très en retard, ont été arrêtés par les commissaires et sont classés à un (Quentin Rusch 140e) ou deux tours (Xavier Fischer et Théo Schoenn 164e et 167e).

À tête reposée, Thierry Fischer, le responsable jeunes de la MJCB, analyse lucidement la situation. « Oui, bien sûr, nous sommes déçus. Je pense qu’Antoine (Burger) n’est pas à sa place, il a le potentiel pour finir dans les points (le top 30). Mais d’emblée, il a eu un gros handicap, comme ses camarades d’ailleurs. Il est parti loin des premières places de la grille de départ, attribuées en fonction des résultats passés. Les cadets 2e année sont donc doublement avantagés car ils ont déjà participé l’an dernier au Challenge et ils peuvent avoir jusqu’à deux ans de plus que les plus jeunes de leurs camarades, donc être plus endurants ».

Une déception, mais…



Ensuite, Antoine Burger a été victime d’une chute quelques centaines de mètres après le départ, à la fin de la partie asphaltée, là où il fallait tourner à droite dans une prairie détrempée. Il y a un autre problème, celui des victoires remportées dans les compétitions FSGT, mais sans lendemain lors des grands rendez-vous nationaux de la FFC. Là encore, Thierry Fischer aborde franchement la question. « C’est sûr que ce n’est pas le même niveau. En Alsace, les clubs haut-rhinois sont affiliés à la FSGT, pas les Bas-Rhinois, on vit donc en vase clos. Certains coureurs (et leurs dirigeants) ont vite la grosse tête et montent ces succès en épingle. »

 La deuxième manche de la Coupe de France aura lieu le 16 novembre à Sisteron. « C’est loin pour un déplacement en plus nous organisons un cyclo-cross… FSGT la veille à Guebwiller. Mais si nous n’y allons pas, l’an prochain on sera de nouveau condamné aux dernières places sur la grille de départ », explique le coach avec un gros soupir !


( Source DNA par G.G )

17 octobre 2014

Denis Peter à l’honneur

Lors des journées d’octobre à Mulhouse, Denis Peter, boucher, charcutier et traiteur buhlois, a participé au concours du meilleur jambon d’Alsace. La corporation des bouchers, charcutiers et traiteurs d’Alsace, organisateurs de ce concours, a primé le Florivaliens avec la distinction suprême : la médaille d’or du meilleur jambon d’Alsace.


Le savoir-faire de l’équipe de Denis Peter a été reconnu et récompensé.
Photo L’Alsace/Bernard Erhard


 Pour Denis Peter c’est une belle récompense qui valorise son savoir-faire : « Cela fait plaisir car c’est une recette et un savoir-faire hérités de mon père ; nous tenons à ce que la tradition perdure, le jambon étant une tradition bien alsacienne. Cette distinction est le fruit d’un travail d’équipe, la salaison étant la spécialité de Jérémy. »

Le jambon présenté au concours a été élaboré à partir d’un porc fermier d’Auvergne, Label rouge. « Avant la dégustation finale, les étapes sont nombreuses : il faut découper la bête, désosser et parer, la partie la plus importante reste la salaison avec une saumure spécialité’’maison’’, puis le jambon est laissé au repos durant 24 heures avant une cuisson d’environ douze heures. Là, il est prêt à être consommé. » Le jambon présenté au concours, le même qu’à l’échoppe, a ensuite séduit le jury par son aspect, sa texture et bien sûr son goût.

Déjà primé avec un pâté en croûte


Denis Peter a participé pour la première fois au concours du meilleur jambon d’Alsace, bien que déjà primé (troisième prix) pour un pâté en croûte et médaillé d’honneur pour la saucisse de viande. Il reste un artisan qui fait vivre, voire revivre les traditions alsaciennes du goût.


( Source L'Alsace )

16 octobre 2014

Semaine du goût aux P’tits Rimlis

Fleurs, feuilles et sirops

 

L’écologue Cécile Billard, maman de l’un des jeunes pensionnaires de la microcrèche de Buhl, a partagé lundi avec les P’tits Rimlis sa passion des plantes sauvages.

Eduquer ses papilles aux saveurs des plantes sauvages. PHOTO DNA
  
La semaine du goût est une excellente occasion d’élargir dès le plus jeune âge la palette des saveurs des tout-petits. Les cinq plus grands ont pu goûter les fleurs et les feuilles que l’intervenante a récoltées avec soin, avant de fabriquer des bonbons avec ces mêmes plantes sous des regards curieux.
 
Les petits ont également eu l’occasion de déguster des sirops à base de plantes que Cécile Billard propose habituellement à la vente sur les marchés de montagne de la vallée du Florival. Pour terminer la matinée, les enfants de la microcrèche ont confectionné des brochettes de fruits au chocolat pour le goûter de l’après-midi.
 
Cette belle matinée de partage s’est poursuivie le lendemain matin par une récolte de châtaignes dans la forêt proche. Les enfants participeront encore toute cette semaine à la confection d’un gâteau à la cannelle et d’une quiche aux courgettes qui seront tous deux dégustés lors d’un goûter avec le plus grand bonheur
 
( Source DNA par GG )

12 octobre 2014

Journée Nationale des Aidants : Une vie sociale possible

Le centre de rencontres du Rimlishof, en partenariat avec l’APEH (Association d’Aide aux Parents d’Enfants Handicapés), a organisé jeudi un forum autour de deux thématiques sensibles touchant à la vie sociale des Aidants et au bouleversement des rôles familiaux.

 
Michèle Dietrich, fondatrice de l’APEH devant une nombreuse assistance. Photo DNA
  
Cette journée de conférences, d’informations et de débats s’adressait autant aux aidants familiaux ayant des enfants malades ou en situation de handicap, qu’à tous ceux qui accompagnent au quotidien des personnes malades ou âgées. Plus de 40 personnes se sont réunies, familles, professionnels et associations, afin de participer à cette rencontre qui s’inscrivait dans le cadre de la Journée Nationale des aidants. 

Après un accueil chaleureux du directeur du Rimlishof Alain Nussbaumer ainsi que de la coordinatrice de Projets Claire Matter, Michèle Dietrich, fondatrice de l’APEH, Marie-Laure Bouchard de l’OCH (Office Chrétien des Enfants Handicapés) et Claire Schmitt, psychologue à l’APEH ont tour à tour présenté leurs actions et leurs réflexions en faveur des aidants. Dans son intervention, Elisabeth Dupeux-Weber, conseillère conjugale et familiale à la MFA (Mutuelle Française d’Alsace), a décrit de manière très juste les difficultés rencontrées par les parents d’enfants handicapés pour lesquels la vie sociale ne va pas de soi. Ainsi, sortir de la bulle familiale, être confronté au regard des autres, se rencontrer entre amis, prendre du temps pour l’autre dans la relation de couple ou encore tout simplement prendre un peu de temps pour soi-même, tout cela peut plonger l’aidant dans une réalité seconde et lui faire vivre une réelle souffrance sociale.
 


« Respire-sitting »


Des solutions existent. Il paraît indispensable à Elisabeth Dupeux-Weber que ces parents puissent avoir la possibilité de mettre des mots sur ce qu’ils vivent, de rencontrer des personnes et d’échanger en confiance, de prendre la réalité d’eux-mêmes. « Plutôt que de se mettre en retrait, il s’agira de développer des stratégies de sociabilité, de porter son statut comme un plus dans une société qui inclue la différence ». Dans le développement de la thématique du droit légitime au répit et du « respire-sitting », l’aidant doit pouvoir rester en lien avec le monde extérieur. Parmi de nombreux partenaires, sociétés d’assurance, associations ou mutuelles telle la MSA, le centre de rencontres du Rimlishof a évoqué un programme varié autant en direction des Aidants que des Aidés, à l’image notamment des séjours adaptés, d’un nouveau séjour itinérant sur les hauts plateaux du Vercors ou encore des mini-séjours de répit.

 
Renseignements : 

Rimlishof : 0389768210. Internet : www.rimli.com 
Michèle Dietrich : 0970446929 ; 
APEH, 0953670595 ; 19 rue de Thiergarten – 67000 Strasbourg. Internet : www.apeh.fr


( Source DNA par CG )

7 octobre 2014

Un livre de photographies : L’Alsace et ses merveilles

La photographie est peu à peu devenue une passion pour Daniel Saltzmann, épris de nature et de randonnée. Chacun des clichés de son premier livre se veut être un éloge à la beauté.

Le photographe Daniel Saltzmann présente son premier ouvrage. PHOTO DNA
 
 
C’est mon père qui m’a donné le goût de l’aventure », confie le photographe autodidacte. Pour Daniel Saltzmann, chaque photographie est vécue comme un challenge nouveau et s’inscrit dans une histoire, une démarche de recherche de perfection dans laquelle le résultat n’est jamais acquis d’avance. Si à l’aide de deux mots clés il fallait déterminer le caractère du photographe animalier, cela serait bien à la fois la persévérance et l’endurance qui viendraient d’emblée à l’esprit. Face à la huppe fasciée, au martin-pêcheur ou au papillon multicolore, Daniel Saltzmann s’interroge : « Cette beauté serait-elle vraiment la seule résultante du hasard ou de l’évolution des espèces » ?
 

Sur les hauteurs du Florival et au Grand Ballon



Avec son matériel modeste au départ et ensuite de plus en plus perfectionné, le Buhlois explore avec patience un environnement naturel de proximité sur les hauteurs du Florival ou vers le Grand Ballon, un secteur que ce dernier affectionne particulièrement. En absence de tout élément perturbateur, les angles de prise de vue sont choisis avec soin dans le but de fixer et de valoriser au mieux le sujet, sur un fond le plus neutre possible.

Une réédition du livre est déjà en cours et les projets d’avenir ne manquent pas. La motivation reste forte pour Daniel Saltzmann qui cherche aujourd’hui à faire partager ses émotions avec un public plus large, grâce à un concours photos à St Amarin, à une exposition d’une centaine de ses plus belles images début janvier 2015 au Cercle de Buhl, ou encore à une journée dédicace à l’Espace culture (Leclerc) d’Issenheim.

Renseignements : Daniel Saltzmann ✆ 06 58 51 69 88
 
( Source DNA )

2 octobre 2014

Sortie annuelle des donneurs de sang


L’Association des donneurs de sang bénévoles de Buhl a organisé dimanche dernier sa sortie annuelle. C’était l’occasion de se retrouver entre donneurs à l’auberge du Steinlebach et de profiter d’un magnifique soleil d’automne pour une petite randonnée.

Ils donnent rendez-vous à leur prochaine collecte de sang qui aura lieu le lundi 1er décembre,de 16 h 30 à 19 h 30, dans la salle du Cercle de Buhl (rue du 5-Février

( Source L'Alsace )

29 septembre 2014

Les quarante ans de la MJC

Jean Bader, Jean Masseron, Maurice Emmenecker, Georges Fabian, Régine Hueber et Christophe Peter (de gauche à droite) symbolisent 4O ans de la MJC  Photos Bernard Erhard


La section musicale des guitaristes de la MJC a donné le coup d’envoi de l’exposition consacrée au 40e anniversaire de la Maison des jeunes et de la culture buhloise, samedi en fin d’après-midi au Cercle. Le président Christophe Peter a remercié pour leur présence les nombreuses personnalités, saluant tout particulièrement le maire, Fernand Doll, et ses adjoints, le conseiller général Alain Grappe, ainsi que ses quatre prédécesseurs présidents Jean Bader, Jean Masseron, Georges Fabian et Régine Hueber.

Culture et sport



S’adressant à tous ceux qui font vivre et ont fait vivre la MJC, il a assuré : « Vous symbolisez votre engagement, aussi je peux placer cet anniversaire sous le signe du bénévolat. » Après un nouvel interlude musical – « la force vive, le fer de lance de la MCJ », selon le président fondateur – Maurice Emmenecker, directeur depuis la première heure, a retracé non sans émotion l’histoire de cette institution, avec une pensée toute particulière pour le curé Paul Eichmann (lire L’Alsace du jeudi 24 septembre).

La section tir à l’arc.

La vie de la MJC, année par année, a été relatée par les nombreuses coupures de presse, de même que les différentes activités culturelles et sportives qui font l’identité et la force de cette association. Un quiz exposition, « Les 40 ans de la MJC », a permis aux visiteurs de mieux consulter les panneaux alors que les plus sportifs s’initiaient au tir à l’arc ou encore participaient au gymkhana cycliste.
Fernand Doll et Alain Grappe ont été unanimes pour reconnaître l’implication de la MJC dans la vie locale, au profit de la jeunesse et de la population florivalienne.

( Source L'Alsace )

28 septembre 2014

L’ex-concubin aux deux visages

Face à Régis Erny, un habitant de Buhl, de 38 ans, calme et posé, la présidente du tribunal, Valérie Collignon se pose cette question : « Quel est le vrai Régis Erny ? »
Dernièrement, cet homme a attrapé son ex-compagne derrière les oreilles et l’a fait tomber, puis broyé ses lunettes de soleil avant de lui jeter dessus une cigarette allumée. Avant, il l’avait également copieusement insulté. La raison ? Il voulait voir, en rentrant du travail, sa fille de 7 ans, alors à la garde de sa mère. Sauf que la fillette faisait du roller avec sa cousine. Et comme le père ne la trouvait pas, et que son ex-compagne préférait boire tranquillement un apéritif avec ses amies. Donc il a vu rouge.
 



Sentant qu’il avait dérapé, il prévient son avocat, Me Ange Bujoli, le lendemain, alors qu’il se trouve dans un bar avec son oncle. Mais la colère du mi en cause n’est pas retombée. L’avocat demande à parler à l’oncle. Qui lui dit que son neveu est capable de tout, y compris de prendre un pistolet et de se faire justice.

L’avocat, inquiet, prévient le magistrat de permanence, magistrat de permanence qui décide d’envoyer au plus vite sept gendarmes l’interpeller à son domicile. Mais Régis Erny ne se laisse pas faire. À l’arrivée des forces de l’ordre, il se rend au sous-sol, pour que sa fille ne voie pas les gendarmes explique-t-il à la barre. Là, il les abreuve d’insultes, se débat quand ils veulent le menotter, parvient à donner un coup-de-poing à l’un d’entre eux. Et arrivé à la gendarmerie, il continue de se débattre et de donner des coups, à tel point qu’il est envoyé à l’hôpital Pasteur voir en urgence un psychiatre. Qui ne lui reconnaît aucun trouble de la raison, à part de l’impulsivité.


 Pour ses faits, Régis Erny est condamné à 6 mois de prison ferme, avec mandat de dépôt, et 6 mois de sursis mise à l’épreuve, avec interdiction d’entrer en contact avec son ex-compagne. Il devra payer 150 € à trois des gendarmes qui se sont portés partie civile et 500 € au quatrième auquel il avait porté un coup.

( Source DNA par J.-F. T.)


27 septembre 2014

Jean-Philippe Hueber, nouveau président des aviculteurs.


 Samedi après midi, les aviculteurs de Buhl se sont retrouvés au foyer Célestin-Grunenberger pour une assemblée générale extraordinaire, convoquée à la suite de la démission du président et du vice-président. Orchestrée par René Hueber, ancien président, cette assemblée a permis d'élire un nouveau président, en la personne de Jean-Philippe Hueber, et un nouveau vice-président, Jean-Claude Kech.
 


Jean-Philippe Hueber (4e à partir de la gauche), nouveau président des aviculteurs, entouré de son comité. Photo Bernard Erhard 

Jean-Philippe Hueber, juste élu, s'est montré déterminé. «Avec ce nouveau comité, notre objectif est double : relancer l'association certes, mais aussi redonner une belle image de notre zone, la faire revivre, remettre en valeur une zone avicole unique en France. Nous tenons également à poursuivre notre collaboration avec la municipalité et l’Office municipal des sports et de la culture (OMSC) en participant aux différentes manifestations buhloises. » Ce commentaire à chaud a été particulièrement apprécié par le 1er adjoint et président de L'OMSC, Yves Coquelle.



Nouveau comité

Président : Jean-Philippe Hueber ; vice-président : Jean-Claude Kech ; secrétaire : Marie-France Fischer ; secrétaire adjointe : Tania Hueber ; trésorier : Pierre-Paul Waldvogel ; responsable relation OMSC : René Hueber ; responsable de la zone : Jean Fuchs ; responsables de la salle : Marguerite Bickel et Jean-Claude Kech ; assesseurs : Paul Stollmeyer, André Heinrich et Marguerite Bickel ; moniteur pigeon : Paul Stollmeyer ; moniteur volaille : Tania Hueber ; moniteur lapin : Jean-Jacques Langolf.

( Source L'Alsace )

25 septembre 2014

Vie associative : Les 40 ans de la MJC

La Maison des Jeunes et de la Culture de Buhl, association d’éducation populaire, s’apprête à fêter ses 40 ans d’existence, 40 ans d’activités et de partage qu’il conviendra de commémorer honorablement ce week-end au Cercle.

Maurice Emmenecker, directeur de la MJC de Buhl pendant 40 ans. DNA – CG


L’occasion est offerte de reprendre ici le fil historique de la MJC en rappelant l’esprit qui sous-tend cette institution dynamique dirigée depuis 40 ans par Maurice Emmenecker, reconnu pour sa discrétion légendaire et pour sa grande générosité dans l’action.

L’enseignant retraité reste aujourd’hui encore fidèle aux valeurs fondatrices de la structure buhloise, mettant sans cesse en avant les 100 dirigeants, bénévoles comme lui, qui ont œuvré durant 40 ans en faveur du développement de la MJC. « Plutôt que de faire de l’activisme, nous cherchons à transformer les consommateurs d’activités en acteurs du développement global », rappelle le président Christophe Peter.

« Avec ses 230 licenciés, la MJC est aujourd’hui la plus forte association de Buhl au niveau des effectifs »



Maurice Emmenecker se souvient en détail de la création de la MJC. « En 1974, une réflexion sur les besoins de loisirs des jeunes, menée par le curé de Buhl, Paul Eichmann, avec des jeunes de la JOC (Jeunesse ouvrière chrétienne) aboutit sur la nécessité de redonner vie à l’ancien Foyer Club des Jeunes, en veilleuse depuis 1971. Le 4 juin 1974, une vingtaine de bénévoles ont créé l’association. Durant l’été 1974, la ‘’future’’ MJC organisa la Fête de la Bière avec le Football Club pour éponger d’anciennes dettes du Foyer Club des Jeunes concernant la construction des sanitaires de l’ancien bâtiment de la MJC. »

Les premières activités démarrèrent rapidement avec le 11 octobre la projection du film de ciné-club prémonitoire « la machine à explorer le temps », prémice de l’activité de ciné-club qui fonctionnera jusqu’à la création des conférences « Connaissance du Monde », attirant plus de 13 000 spectateurs.
Plusieurs autres activités virent alors le jour comme le judo, le yoga ou la création du journal « Elfalüter ». Et ce fut là le début d’une belle aventure humaine et associative qui par la suite n’a fait que croître.

De G à D : Maurice Emmenecker, directeur de la MJC, Georges Fabian président de 1980 à 2005 et Christophe Peter, président de 2009 à nos jours. Photos DNA – CG


« Avec ses 230 licenciés, la MJC est aujourd’hui la plus forte association de Buhl au niveau des effectifs ». À la suite de son président d’honneur Jean Bader, quatre autres présidents se sont succédé, à savoir Jean Masseron de 1977 à 1980, Georges Fabian de 1980 à 2005, Régine Hueber de 2005 à 2009 puis Christophe Peter de 2009 à nos jours. Les cinq premières années de 1974 à 1979 furent marquées par des animations alsaciennes ou discos ainsi que par l’organisation de débats d’éducation civique et politique portant notamment sur les élections cantonales.

Le volet culturel s’enrichit ensuite par l’organisation de visites comme celle des mines de potasse ou des « Gartafascht » dans la cour du Cercle, couplées par les premières courses cyclistes à partir de 1981. Ce n’est pas sans une certaine fierté que le directeur Maurice Emmenecker évoque aussi, entre 1974 et 2006, la mise en place « d’un périscolaire en avance sur son temps » par des animations en direction de la Petite Enfance ou des loisirs du mercredi.

Après 1981, le volet cyclisme se développa avec, entre autres, l’organisation de l’emblématique « Tour du Piémont haut-rhinois ». Suivent le jumelage entre jeunes buhlois et jeunes roumains, l’initiation à la couture, la relaxation, le tennis de table, le tir à l’arc, l’initiation musicale, les soirées contes avec Jean-Claude Keller ou la participation au téléthon, une manifestation d’envergure réunissant l’ensemble des sections.

« Enthousiasme, Persévérance et Optimisme » !


Durant tout ce temps, Maurice Emmenecker n’a jamais perdu son enthousiasme communicatif. Il se plaît d’ailleurs à rappeler « qu’à la MJC de Buhl, l’équipe dirigeante est dopée à l’EPO ! Comprenez « Enthousiasme, Persévérance et Optimisme » !

Renseignements : MJC de Buhl Tél 03 89 76 89 41. E-mail : MJC-BUHL@wanadoo.fr
 
( Source DNA  par GG )